mercredi 9 janvier 2013

Petit poème surréaliste

Découvert sur le blog de Lionel, j'ai testé Googlism et j'ai beaucoup ri. C'est vraiment cool comme truc, et je trouve, étrangement poétique. Alors, ça me ressemble ? Et que dit votre propre googlism ?

Googlism for: muriel


muriel is drinking again
muriel is getting ready
muriel is getting ready for a good post
muriel is getting ready for a
muriel is drinking again muriel is playing a silly drinking game
muriel is perhaps the most perfect distillation of the themes of time
muriel is a middle
muriel is also available to teach intensive scottish gaelic courses in person; on the telephone; by mail learn gaelic now
muriel is featured with her transcription of arioso in the recently released acoustic guitar book 15
muriel is a sad and lonely woman
muriel is either oblivious to all of this or she is in denial
muriel is an esoteric programming language inspired by the principle of quines
muriel is intentionally terse
muriel is a fascinating study of the relationship between the way things are remembered
muriel is speaking to a handsome male swimmer that's hysterical just because of her facial movements
muriel is taken into custody by the police
muriel is a plump and unhappy woman who dreams of escaping to a new and better life through marriage
muriel is an only slightly more functional young woman than sweetie was in jane campion's film of the same name
muriel is a pianist in a class by herself
muriel is excited that charley is related to tarzan
muriel is pictured here with her collection of session t
muriel is also wearing a ring in her nose
muriel is more like somebody you knew in high school and either ignored or felt sorry for
muriel is considering marrying sam
muriel is refreshingly candid; she makes no apologies for muriel's often misguided life choices
muriel is
muriel is a member of the willa cather society
muriel is profoundly disabled and needs 24
muriel is recipient of career award
muriel is trusted by
muriel is a russian dwarf hamster
muriel is the woman who would own muriel's jackson square if the 5
muriel is the calming force in their household as well as the voice of reason
muriel is licensed in rhode island
muriel is an australian girl who wants nothing else in life but to be married
muriel is spotted in a stolen dress and is taken home by the police
muriel is a specialist
muriel is aware of the challenges of providing health care to an urban population often
muriel is so happy that she has a buddy
muriel is elected to the board of directors for the hispanic lawyers association of illinois
muriel is on board the holland american cruise line for two weeks in the mexican riviera
muriel is a member of the student intervention team in each of her schools
muriel is a fluent native speaker
muriel is clear in her introduction about her undertaking
muriel is presently the head of the anaesthetics department of sarnia general hospital in ontario
muriel is a lovely french girl with clear eyes and a quietly expressive face
muriel is a graduate of toulon high school
muriel is een fors uitgevallen vrouw met sproeten
muriel is a spindly bush like lady hillingdon
muriel is the calming influence that gives this couple a true symbiotic balance
muriel is the former director of the washington higher education telecommunication system
muriel is in an unusual situation
muriel is the only child of howard colby ives
muriel is more nuts than usual
muriel is survived by her three children
muriel is involved in creating and implementing preventative mental health and lifestyle programs
muriel is an ok place to camp
muriel is really a sort of weight watchers' forrest gump
muriel is dusting it
muriel is the 19
muriel is co
muriel is engaged and is having one last fling
muriel is quick to compliment beth wolff
muriel is staying neutral
muriel is an excellent addition to the agribuys
muriel is a valued friend to persons from every walk of life and of every generation
muriel is full
muriel is truly a heroic woman
muriel is similar to smith in concept; both lack loops or other control structures and rely heavily on a certain kind of on
muriel is currently an associate professor in the school of rehabilitation science
muriel is a young misfit adrift in a small australian town called porpoise spit
muriel is also a difficult character
muriel is a member of the national storytelling network and the garden state storytelling league as well as other organizations that permit her to keep her
muriel is now shunned and ignored by the same person she had helped many years ago
muriel is a carefree and complacent person
muriel is a kindly old domestic who likes nothing better than a good cheesy movie and a clean house
muriel is on a mission
muriel is ecstatic as she walks down the aisle
muriel is a cinematically groundbreaking
muriel is an extraordinary woman whose life and work has enriched many
muriel is married to john and mother to judy
muriel is the second oldest child in our family and the oldest girl
muriel is a fantastic player
muriel is an internet convert believing that the possibilities it offers are almost infinite
muriel is a member of the lan group in computing and information services at mcmaster university
muriel is with him and extends her thanks for the many messages of goodwill
muriel is no more

lundi 17 décembre 2012

Séquence nostalgie II

Oui... Oui ! Je vais encore pourrir mon blog de vidéos qui mettent trois heures à charger !
Je ne sais pas si c'est l'hiver qui me rend mélancolique, mais j'ai comme une envie de retour aux sources, semble-t-il. Vanina, Nathalie, c'est spécialement pour vous, car on a écouté ces musiques, parfois ensembles, et j'aimerais qu'on soit en soirée à les écouter, on rirait, et peut-être même qu'on pleurerait. Vous me manquez...

Commençons par d'antiques souvenirs qui me donnent comme un goût d'été... (et oui MOI j'en ai besoin, Nath : D)





Puis un goût doux-amer de lycée...



Vous vous rappelez cette séquence télé, qui reste culte pour moi ?



L'une des "chansons du bus", qui me rappellent aujourd'hui à quel point il fait bon d'être "adulte". (parce qu'elle m'évoque une terrible rage impuissante, et une incroyable tristesse...)



Et quelques chansons qui me rappellent l'été de mes treize ans, l'été où ma grande soeur m'a laissé lire de la littérature gothique érotique et sanglant, bien avant que je ne rencontre, un lendemain de cuite, leur séduisant auteur à l'accent toulousain...









En espérant que cette séquence nostalgie vous a plu... :)


mercredi 28 novembre 2012

Pourquoi j'aime... (séquence nostalgie...)

Ceux qui me connaissent bien doivent sans doute parfois se demander ce que vient faire Mylène Farmer parmi mes coups de coeurs musicaux. J'espère vous donner la réponse ici. Et j'espère aussi que vous passerez un aussi bon moment que moi en visionnant ces clips que je n'avais pas regardé depuis très longtemps.
Un top 10 :)

1) S'il occupe la place n°1 c'est parce que la fin m'avait marquée quand j'avais douze ans, et qu'elle continue à me faire courir des frissons dans le dos.



2) Pour celle-ci, quand j'avais douze ans ou dans ces eaux-là, je ne saisissais pas les implications pornographiques de la chanson que je trouve maintenant délectables (peut-être la première chanson sur la sodomie, et tout en subtilité), n'empêche que ça a été tourné dans la forêt de Rambouillet, ville qui m'a vue grandir, et que c'est un putain de bon clip, je suis toujours aussi fan quinze ans ou dans ces eaux-là à peu près.




3) Ce n'est pas un clip, mais l'une des plus belles performances live que j'ai jamais vu (et oui, j'assume :) même s'il n'y a qu'une seule personne qui peut vraiment comprendre... (et merci éternellement Scott de m'avoir offert ce DVD)



4) Celui-là, hautement symbolique, me parle énormément. Parce que j'ai souvent l'impression d'être accompagnée par une armée de fantômes... (les personnages qui la suivent sont tous issus de clips précédents...)
"Et je divague... J'ai peur du vide. Je tourne des pages, mais des pages vides..."



 5) Il ne faut pas s'étonner que j'aie un côté "si seulement la lumière pouvait être plus sombre", j'écoutais ça je n'étais même pas encore adolescente.



6) Suite à cela je ne résiste pas à l'envie vous offrir l'intro de ce concert que j'ai passé une partie de mon adolescence à regretter (puisque que je n'avais que deux ans à l'époque !). Sur des paroles de l'un de mes poètes favoris, Baudelaire.
"Souviens-toi le gouffre a toujours soif la clepsydre se vide..."




7) Là-dessus je voudrais bien avoir votre avis. Je trouve la vidéo mal faite, kitch, voire grotesque, et en même temps... Horriblement dérangeante. Il faut dire que cette chanson date de 1987 (l'année de ma naissance d'ailleurs) et que.. Comment dire ça. C'est idiot, mais cette chanson a été ma première confrontation à la mort, car la chanteuse y parle de sa soeur, et quitte à être sentimentale, ça reste aujourd'hui la pire chose que je puisse envisager, et pendant des années, j'ai été juste incapable d'écouter cette chanson.



8) Allez, on part sur quelque chose de plus positif. Sur le même DVD que Scott a eu l'idée géniale de m'offrir. La voix d'Abraham... Eh oui, ça me fait toujours pleurer.



 9) ça se passe de commentaires.



10) Bonus track.

"Souffrez qu'une autre en moi se glisse..."





11) Bonus track II (parce que les paroles sont trop cools :)





12) Bonus track III, encore un indémodable pour moi. Le mot de la fin.



Sachez juste que le fait d'être aussi triste ne m'empêche pas d'être heureuse.

jeudi 8 novembre 2012

About endings II

J'ai bien sûr oublié ceci. Le livre V de Kaamelott m'a réellement bouleversée. ça m'a donné beaucoup d'idées, et induit une vraie réflexion sur ma propre créativité. Je suis juste fan. Cette musique... Cette tragédie au sens grec du terme, portée à l'écran au 20ème siècle... Franchement, des tragédies comme celles-là, on en compte peu dans notre culture. Là pour le coup, j'avoue qu'il vaut mieux avoir vu tout le le livre V, qui consiste principalement en un voyage initiatique incroyablement poétique.



vendredi 2 novembre 2012

"To sit for one year to wait for the light"

Expression entendue dans une interview de Mathieu Ricard
ça me semble une bonne idée. Pas vous ?

lundi 29 octobre 2012

About endings

Je suis obsédée par l'absolu. Les moments de grâce. Je ne peux m'empêcher de vouloir atteindre ces moments-là. Par tous les moyens. C'est aussi la raison pour laquelle je ne peux m'empêcher de vous faire partager les moments de grâce que j'ai vécu au travers des séries télévisées, décidément un art à part entière. Il y a du spoil. Mais ces scènes se tiennent par elle-même, indépendamment de tout ce qu'il peut y avoir avant. Ce sont des chefs-d’œuvre en elles-même. Je sais une fois de plus, tout cela n'est pas bien joyeux, mais dans chacune de ces trois scènes, il me semble apercevoir une seconde d'éternité.

http://www.youtube.com/watch?v=ASOFQpKyp-Y&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=eNwARV9tPUw&feature=plcp

http://www.youtube.com/watch?v=pc4npswKs48&feature=plcp

... Endings are impossible.

vendredi 14 septembre 2012

Sweet dreams are made of this, who am I to disagree ?

Iron Maiden dans les oreilles. Une journée bien remplie. Très bientôt la rentrée ! Cela m’a quelque peu angoissée pendant la semaine, mais maintenant j’ai plutôt hâte, quoique je craigne un peu la longueur de la journée. Je vais partir dimanche avec plein d’affaires pour compléter mon installation, et rester une soirée tranquille avant le grand saut. Le seul gros souci continue d’être financier, et il est de taille. Mais ça ira, d’une façon ou d’une autre. Je prends tout ça un peu plus sereinement.
Un peu envie d’écrire et un peu peur de m’y mettre. Je passe à Anathema. Puissance dans la retenue. Anathema, c’est la couleur du ciel.

Je peux aller n’importe où et faire n’importe quoi (because I am the Lizard King, of course). Je crois que je n’y croyais plus, en fait. Grossière erreur. On s’enferme soi-même, toujours. On ne se rend pas compte que lorsqu’on croit subir, en fait on consent. Je crois que j’avais perdu cette flamme qui permet de rester debout, même quand on est terrifié.

Je fais des cauchemars obsédés par la mort. J’ai rêvé qu’on me tirait dessus, et que je tirais sur quelqu’un. Quoique j’ai une balle dans le front, j’étais encore vivante pour voir l’autre mourir. Ça vous paraîtra moins dramatique si je vous dis qu’il s’agissait de l’agent Mulder :) J’ai rêvé que quelqu’un que je connais et apprécie avait une maladie incurable. Je n’arrivais pas à m’habituer à l’idée, non qu’elle meurt, mais qu’elle puisse l’accepter, ainsi que ceux qui l’aimaient. Je me trouvais dans un très grand cercueil. Juste pour essayer. Mais j’en sortais en vitesse, claustrophobe. J’aurais aimé me souvenir d’autres détails de ce rêve terrifiant. Comme celui de la vieille femme qui hurlait, complètement perdue. Que j’essayais de réconforter en lui demandant de me regarder droit dans les yeux. Mais dont le regard me terrifiait trop pour que je parvienne à la calmer. Essayer de parler, sans pouvoir. Dans une maison où les lumières ne fonctionnent plus.
Bref, je me demande ce que réserve cette nuit. Peut-être des rêves d’une autre teneur. Remarquez, ces rêves où je me suicide sans mourir et où je vois couler mon propre sang comme une petite fontaine ; ces rêves me changent des rêves de requins et de serpents.
Ce qui est « chouette », c’est que ces rêves me semblent plutôt sensés, je veux dire que j’en tire quelque chose. Des éléments de réflexion sur ma propre vie. On dirait que l’inconscient vient au secours du conscient.
Sans parler de la source d’inspiration, si je ne rêvais pas, je peux vous dire que j’écrirais nettement moins.
Et puis le fait que je raconte ces cauchemars horribles dans ce post signifie que pour moi, ils sont positifs. Justement parce qu’ils m’aident à comprendre ce que ma petite conscience étriquée et bornée ne veut pas comprendre. Ils m’aident à démêler la trame, et d’une certaine façon, à lutter contre mes propres peurs. Ils les exorcisent, aussi. Bref, je les prends comme des guides. Et là je remercie le hasard, l’évolution, Mère Nature, Dieu, ou tout ce que vous voulez, de la perfection de la machine cérébrale.
Vous faites de beaux rêves, vous ?